Air Products : Tête décapitée et drapeau Islamique à Saint-Quentin Fallavier

Une nouvelle opération psychologique vient d’avoir lieu près de Lyon, à 9 h 50 sur une cible qui n’est pas protégée, car site industriel dans une zone logistique, la plus grande d’Europe, choix d’une usine de gaz (site Seveso) pour évoquer des risques  d’explosion, 2 banderoles de tissu en arabe noire et blanche, prises pour des drapeaux islamiques, pour attribuer et signer l’opération, menée un vendredi en période de ramadan,  tête décapitée dédicacée en arabe pour émouvoir. La personne d’une trentaine d’année (35 ans), interpellée par un pompier du SDIS de l’Isère, mais qui n’a pas été abattue, sur les 2 personnes semble-t-il du rodéo en voiture parmi les bouteilles d’oxygène, sans papiers sur elle, se serait laissée convaincre de décliner son identité qui aurait été vérifiée et serait comme souvent précédemment, selon certaines sources connue des services de police (DGSI). Bien évidemment l’attentat a eu lieu alors que le ministre Cazeneuve placé en première ligne, était en visite à Lyon (Saint-Cyr au Mont-dore) d’où il pouvait joindre immédiatement le site par hélicoptère, pour arriver en voiture vers 12h.
Un bouclage policier et de gendarmerie de la zone est immédiatement effectué pour empêcher toute image non controlée.

A 12 h45 le président en fidèle journaliste, commente l’évènement depuis Bruxelles, prudent sur le nombre, rapporte sans la donner l’identification confirmée d’un auteur, et annonce son retour à Paris pour un conseil à 15 h 30.
Visiblement il a préempté la prise de parole de Bernard Cazeneuve.

Le ministre de l’intérieur dans son intervention à 13 h 15 énoncera l’identité de la personne arrêtée Yassin SALHI, objet d’une fiche S en 2006, mais sans casier judiciaire.
On apprendra plus tard qu’il avait été repéré ensuite comme proche de mouvements salafistes en 2011 et 2014, bien préparé psychologiquement et physiquement, mais apparemment pas suivi efficacement par la police.

Originaire de Pontarlier, marié depuis 10 ans, père de 3 enfants, menant une vie de famille normale.
Chauffeur-livreur de son état, il n’est pas au chomage.
Il semble avoir bénéficié de la voiture de livraison pour accéder dès 9h28 facilement (sans pièce d’identité) au site, dont il était un livreur régulier, et son patron Hervé Cornara  directeur commercial, avoir fait les frais du sacrifice, la présentation de tête sur un grillage, constituant une réminiscence des hauts faits de la révolution française, dont les français sont si fiers, sans qu’il soit permis de savoir s’il s’agit d’un conflit du travail ou le résultat d’un harcèlement ou d’un surcroît de stress mal supporté suite à la reprise récente de l’entreprise unipersonnelle Colicom par  Activité Transport à la Carte gérée par Laurence Cornara au CA bien inférieur, où il s’était fait embauché en mars après avoir déménagé il y a 6 mois pour un logement social dans la région.

La polarisation médiatique autour de cet évènement, permettra de faire opportunément oublier  l’émoi récent causé et théatralisé après la révèlation par Wikileaks  de l’écoute par les Etats-Unis des présidents français, et sans vrai conséquence, comme aurait pu l’être le retrait des discussions du traité TAFTA, ou l’octroi d’un statut de réfugié politique à Julian Assange. De même le conflit des taxis avec Uber passera au second plan, et l’absence de Hollande à la suite du conseil européen sera peut-être sans conséquence (ou non) sur le traitement du problème grec.

A moins qu’une réplique d’accompagnement habituelle ne vienne ce même jour éclipser par son importance (y compris en victimes éventuelles françaises) cet évènement, comme les 39 morts de la plage de Sousse, plus grave que pour le musée du Bardo  ! ou l’attentat au Koweit, mieux pris en compte dans la presse internationale que française.

C’est dans la religion, de ses ancètres que ce jeune français a trouvé la force et la volonté de son acte, inscrivant dans la langue sacrée sa profession de foi Chahâda, ôtant ainsi apparemment tout doute quant à sa prémédidation, alors qu’il vivait depuis de longues années une vie ordinaire, ressassant peut-être un sentiment d’humiliation, tout en maitrisant les pratiques et les codes modernes en envoyant un selfie du résultat de son « exploit » pour en recueillir la gloire ou en rendre compte.
Si après le mutisme initial, la version maintenant présentée dimanche d’un employé malhabile, réprimandé, étonnament placide jusqu’à un seuil d’explosion, qui étrangle son chef avant de faire preuve d’un sang-froid remarquable pour maquiller avec les moyens du bord cette issue fatale en attentat terroriste islamiste à l’instar du sort réservé à Hervé Gourdel, s’avère exacte, que penser du pouvoir qui lui est donné de changer dans l’instant l’emploi du temps d’un ministre de l’intérieur, de rappeler à Paris le président de la république et le Premier ministre !
Il n’est même pas nécessaire d’organiser des attentats pour en distiller les effets psy-ops.

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