Macron élu résultats du second tour officiel

Ce résultat attendu depuis longtemps, jusqu’à ce qu’il soit proclamé, signifie l’impossibilité de revenir en arrière et de voter utile en connaissance de cause.

Pour l’électeur heureux de sa situation et donc de celle de la France, convaincu par le personnage, voter Macron s’impose, c’est le . Celà concerne une grande (majeure ?) partie de ses 24% d’électeurs du premier tour, les autres ayant voté utile.

Pour l’électeur malheureux de sa situation ou de celle de la France, non totalement rebutté par le personnage, ou la pression de son groupe, voter Marine s’impose, c’est le vote utile. Celà concerne ses 21% d’électeurs du premier tour qui n’ont pas changé d’avis depuis.

Pour les autres, que le candidat sur lequel leur choix s’est porté au premier tour, ait préconisé un vote ou pas, le choix peut sembler délicat et le manque d’enthousiasme porter vers un choix à regret, à reculons, ou à défaut d’.

S’abstenir ou voter blanc s’est exprimer un choix : Le choix que ce choix est indifférent.

Un vote blanc est comptabilisé mais à part, il ne s’agit pas d’un vote exprimé.

Entre 2 candidats il est équivalent de voter blanc ou de tirer au sort.

Une première façon de voter utile est de tirer au sort entre les deux candidats et de voter en fonction du tirage.

Celà n’accroit pas le risque de voir gagner un candidat non désiré, mais par rapport à un vote blanc ça réduit l’écart en pourcentage entre les résultats, traduisant bien dans le résultat collectif officiel, l’intention d’exprimer que ce choix est indifférent.

Avoir le droit de voter s’est pouvoir influer sur un choix collectif, et son expression. L’abstention procure une joie de non participation par dépit du choix offert, mais ne permet pas d’exercer ce droit.

Si l’on veut vraiment que le résultat collectif traduise le mieux son choix personnel, et que son choix personnel est indifférent, le vote utile consiste à voter pour que ce résultat collectif réduise l’écart entre les candidats, c’est à dire pour le candidat qui ne va pas gagner, quel que soit l’opinion qu’on en ait !

Une autre approche indépendante de toute préférence pour le résultat du vote, est de considérer la minimisation du regret.

Si les deux résultats sont également susceptibles de susciter des regrets, minimiser de façon probalistique ses regrets consiste à voter pour le candidat qui va perdre.

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