SARS-Cov-2 vers un COVID-20 ?

Il n’est pas nécessaire d’aller à la pêche aux informations dans les abyssses du Net pour trouver ceci :

« Association des microbiologistes pour sauver la planète répondant à l’appel de Greta Thurnberg.
Conscient que la maitrise rapide du CO2 nécessitait des mesures fortes et immédiates et que parmi les seuls moyens à leur disposition, l’adaptation pouvait se faire par une réduction des Baby boomers et des émissions associées, principalement dans les pays économiquement avancés de l’économie mondialisée, comme l’UE et les Etats-Unis, par une réduction des activités touristiques comme en Italie, et des salons et rassemblements religieux, sources de nuisances par les transports aériens inutiles, notre collectif a mis l’année dernière à disposition du grand public un virus en cours de séquençage aux potentialités de diffusion améliorée par rapport aux SARS et MERS précédents, qui notament à cause d’une létalité humaine élevée, n’avaient pas montré des capacités de diffusion mondiale convaincantes.
Le SARS-Cov-2 est beaucoup mieux conçu puisqu’il bénéficie d’une contagiosité élevée par des porteurs asymptomatiques, la faible létalité assurant une diffusion importante avant toute prise par les états de mesures antagonistes efficaces et économiquement couteuses.
De plus il a pu être sélectionné parmi plusieurs candidats pour sa forte séléctivité liée à l’age, préservant les jeunes générations porteuses d’une vision du monde à long terme destinée à devenir majoritaire.
Les travaux de sélection d’un virus amélioré d’origine naturelle, afin de ne pas recourir au génie génétique, se poursuivent afin d’obtenir un agent pathogène plus efficace dès cette année au cas où les mesures obtenues afin de satisfaire les objectifs des accords de Paris ne seraient pas devenues permanentes.
Conscient que le sacrifice de quelques milliers de victimes collatérales était nécessaire pour assurer la diffusion du virus hors des frontières de l’empire du milieu et assurer une pandémie mondiale cette action vise à apporter un soutien éclairé à  la guerre biologique en cours interespèce, initiée par les survivants des espèces sauvages dont le biotope est menacé par une espèce (humaine) proliférante, à l’aide de leurs réserves d’armes virales d’auto-défense de dernier recours mises en commun. Les pangolins d’afrique, importés par bateau dans des conditions d’hygiène lamentable, pour la fête du rat, se sont associés aux serpents et chauves souris, dernier gardiens de la liberté sauvage au fond de grottes menacées.
Le gouvernement chinois a le 24 février demandé officiellement un armistice en déclarant unilatéralement l’arrêt de la consommation d’animaux sauvages, au mépris de traditions culinaires ancestrales et vivaces.

(Pr Zhong,  Brochet & alii)
Wuhan Lyon « 

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