Il y a un demi siècle un OVNI s’est crashé en Iran
L’incident OVNI de Téhéran de 1976 a consisté en l’observation radar et visuelle d’un objet volant non identifié (OVNI) au-dessus de Téhéran, la capitale de l’Iran, aux premières heures du matin du 19 septembre 1976.
https://www.meessen.net/AMeessen/Deux_jets_F4_rencontrent_un_ovni_a_Teheran.pdf
Bien documenté par des témoins dignes de foi, des observations multiples visuelles et radar.
https://media.defense.gov/2021/Jul/13/2002761355/-1/-1/0/NOW_YOU_SEE.PDF
Tout cependant n’a peut être pas été dit sur cet évènement et ses suites.
Cet évènement est intervenu quelques jours avant la visite du chef de l’état français, dont la coopération passée avec Israël lui avait permis de grand progrès dans la prolifération.
https://www.elysee.fr/valery-giscard-d-estaing/1976/10/07/communique-commun-franco-iranien-publie-a-lissue-de-la-visite-officielle-du-president-de-la-republique-francaise-en-iran-du-4-au-7-octobre-1976-teheran-le-7-octobre-1976
https://www.elysee.fr/front/pdf/elysee-module-3987-fr.pdf
« ILS ONT NOTE AVEC SATISFACTION LA
COOPERATION ETABLIE DANS LE DOMAINE DE L’ENRICHISSEMENT PAR DIFFUSION
GAZEUSE DANS-LE-CADRE D’EURODIF ET DE COREDIF. ILS ONT CONSTATE QUE LA
COOPERATION ENGAGEE DANS LE DOMAINE DE L’URANIUM NATUREL, MARQUEE
NOTAMMENT PAR LA SIGNATURE RECENTE D’UN CONTRAT DE SERVICES ASSURANT LA
PARTICIPATION DES FIRMES FRANCAISES DANS LE PROGRAMME DE PROSPECTION
IRANIEN, SE POURSUIT FAVORABLEMENT. ILS ONT MARQUE LEUR VOLONTE DE
POURSUIVRE ET D’APPROFONDIR LEUR COOPERATION NUCLEAIRE AFIN D’ASSURER UN
DEVELOPPEMENT EQUILIBRE DE LEURS RELATIONS COMMERCIALES, INDUSTRIELLES ET
TECHNOLOGIQUES EN CE DOMAINE DANS L’INTERET MUTUEL DES DEUX PAYS. LES DEUX
CHEFS D’ETAT SE SONT MIS D’ACCORD SUR L’ETUDE ET LA PROGRAMMATION DE SIX
NOUVELLES CENTRALES »
C’est la suite des évènements en Iran sur plusieurs décennies et leur aboutissement à l’heure actuelle qui permet resituer aujourd’hui le contexte en perspective.
La récupération des 400 Kg d’uranium mise en avant n’est qu’un faux prétexte car il ne s’agit pas d’interdire à l’Iran l’accès à une technologie que les USA (et d’autres) maîtrisent, mais de récupérer les éléments matériels d’une technologie de domination encore inaccessible à tous.
Celà les européens qui avaient négocié fort précisément les accords diplomatiques précis techniques et détaillés, pour contrôler le nucléaire iranien ne l’avaient pas compris et jouaient à un jeu inutile, ce qui explique le retrait brusque de Trump qui constatait que les États-Unis n’obtenaient pas par ailleurs et en bilatéral ni du Shah ni des mollahs, satisfaction à leur demande.
Cependant l’hypothèse de la récupération par la force des 400 Kg d’uranium enrichi constitue une excellente couverture pour préparer et justifier tous les préparatifs à une opération différente mais voisine.
Il est très probable, maintenant que la voie est dégagée, que l’opération nécessite des conditions particulières que l’on n’obtient que par une nuit quasi sans lune, ce qui peut expliquer le délai de quelques semaines maintenant annoncé par Trump, que l’opération ait lieu dans ce délai, le premier créneau étant le 16 avril.
Une fois les restes récupérés, l’excursion sera réussie et pourra être déclarée terminée.
Apparemment aucune opération militaire d’une telle envergure n’a été tentée pour dissuader ni l’inde, ni le Pakistan, ni la Corée du Nord, ni Israël de se doter d’une capacité nucléaire militaire.
Curieusement les évènements de Roswell sont intervenus peu après l’achèvement du programme Manhattan.
En 1976 le Shah d’Iran aspirait à être à la tête d’une grande nation impériale puissante, et caressait déjà sans doute l’idée de disposer de l’arme atomique dans un Moyen Orient instable.
L’apparition non identifiée de 1976 n’est peut-être pas sans lien avec cette situation.
Si les restes de cette incursion ‘non identifié’ qui se serait mal terminée et aurait été cachée au public, avait été préservés ce serait sans doute dans des installations sous-terraines comme celles attribuées au programme nucléaire militaire iranien.
Pour réussir une telle opération doit bénéficier de la surprise, et donc être niée.
Si par ailleurs une « diplomatie » visible quand à la prééminence de la nation américaine dans l’espace est nécessaire à l’intention d’entités (non identifiées), quoi de mieux que l’opération Artémis vers la Lune lancée au moment de la pleine Lune, inédite depuis un demi-siècle.
Marco Rubio s’est toujours intéressé aux phénomènes non identifiés.
réf : « OVNIS, L’enquête déclassifiée par Sylvain Maisonneuve 2025 Albin Michel »



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